Chemin d’eau

Des outils chamanes à ta disposition

Dans ce sac à dos, ton nécessaire pour tous les trajets de ta vie

Sur le chemin de ton existence, il y a des moments où tu as besoin de faire une pause, d’ouvrir ton sac à dos et d’en tirer ce qui te permettra de continuer à avancer sur ta voie, le plus loin possible et de manière à accueillir au mieux tes découvertes.
Or, que trouve-t-on dans un sac de randonnée? Une bouteille d’eau et de quoi te redonner des forces, une trousse de premiers secours pour panser les éventuelles blessures, un plan du circuit accompagné d’une boussole. Lorsque j’ouvre la marche pour toi sur le sentier des esprits, je peux y chercher de quoi répondre à ces trois besoins – que ce soit pour tous ou en partie – tels qu’ils s’agitent en toi.

Panser les blessures

Quand on marche dans les sous-bois sur de petites pistes pleines de ronces, on en ressort souvent avec quelques griffures et des épines piquées sur nous. Un phénomène assez semblable arrive lorsque la vie nous heurte: des choses un peu sombres peuvent en profiter pour s’accrocher. Le plus souvent, deux-trois petites manœuvres suffisent à les défaire – l’équivalent d’ôter un épillet tout bête du bout des doigts.
Néanmoins, il y a ces fois où c’est un peu plus sérieux; il y a aussi ces occasions où l’on se dit qu’on ferait bien un check-up général. Dans ces cas-là, en portant mon attention sur la dimension spirituelle de ton (tes) corps, j’ai accès à ces « petites bêtes » qui n’ont rien à y faire, ce qui me permet de les retirer, mais aussi de couper des liens d’attachement nocifs (en temps normal, la méthode des bonhommes allumettes est l’une des plus recommandées), afin que tu puisses regagner en intégrité.

Et puis, il y a ce cas d’un effet inverse pour des causes semblables: un heurt différent, souvent plus violent, davantage émotionnel et / ou relationnel, et un bout de notre vêtement reste attaché au roncier. Un morceau de notre esprit, de notre âme a été ôté par le choc. Alors, on se sent fatigué, vidé, on ne parvient plus à avancer sans savoir pourquoi, on perd la relation avec nous-même et avec les autres. Dans cette situation, il peut être utile de revenir chercher le fragment perdu et de le réintégrer à nous – ce qu’on appelle un recouvrement d’âme.

Redonner des forces – découvrir un sens

Il est normal dans la vie de s’égarer – cela peut même être nécessaire afin d’accéder à une meilleure compréhension des choses et de soi-même. La plupart du temps, on retrouve nous-mêmes notre chemin « d’instinct » – on sent bien que tel sentier abrite une anguille sous la roche alors que tel autre fait chanter notre cœur.
Seulement, parfois, on doute quand même, on ne sait plus trop. Il y a les craintes, la peur du manque, de souffrir ou celle de poursuivre un mirage et de s’égarer davantage. C’est dans ces cas-là que recourir à une boussole extérieure s’avère une alternative apaisante.

Mon accompagnement, auquel tu peux choisir de recourir, s’axe sur une double démarche d’attention: t’écouter toi pour commencer, puis écouter les esprits.
Comme je l’explique en bas de ma page de présentation, il existe en CNV un principe selon lequel chaque personne porte en elle le plan du meilleur chemin à suivre afin de franchir ses obstacles. C’est également l’une de mes convictions. Je la mets en pratique grâce à une écoute active de ce que tu vis en ce moment, de ta façon de le ressentir et d’y réagir. Te porter toute mon attention me permet aussi de commencer mon travail d’intervention auprès des esprits: la sincérité de tes paroles et de tes émotions – en résumé: avoir son « cœur ouvert » – te relie au monde et attire leur attention.


C’est lorsqu’on parvient à cheminer jusqu’au point où se croisent notre positionnement le plus juste et notre envie – soutenue par notre volonté – que se produisent les miracles!


La voie du chamanisme – en tout cas, de ce qu’on appelle « chamanisme » dans la culture occidentale – est à la fois un ensemble de techniques et une façon d’envisager la vie et, plus largement, la réalité.
Ces techniques, je les mets au service de tes projets, de ta volonté de t’accomplir, de ton élan d’avancer sur le chemin qui te permettra de te réaliser au mieux. Je peux faire un voyage chamanique – on parle aussi d’entrer dans un état modifié de conscience – et aller m’enquérir auprès d’esprits de conseils pour toi, leur demander de t’apporter de la force, de l’inspiration et du courage. Je peux rechercher un esprit allié qui t’accompagnera quelques semaines ou quelques mois, le temps nécessaire pour concrétiser ton intention.

Mais, au final, sur cette longue route de ta vie, c’est bien toi qui fais le chemin. Ma démarche est justement que tu n’aies recours à moi – si cela se (re)présente – que dans des moments de flottement, un peu délicats à négocier – par manque d’énergie, par crainte de te tromper. Il est prévu que je t’apporte des conseils pratiques et quelques clés pour que tu agisses par toi-même, car…


La justesse de toute relation est que chacun-e soit autonome afin que l’entraide se dessine comme un choix conscient.


Travailler avec les esprits

Le « chamanisme » que je pratique est une médiation. Il consiste à se connecter avec justesse, s’effacer et s’en remettre aux esprits bénéfiques pour faire le travail.

Pour moi, le terme « esprits » recouvre plusieurs interprétations – et, à mon sens, la définition la plus juste est constituée d’un bout de chacune. Ainsi, il y a effectivement des esprits qui existent autour de nous: dans les éléments de la nature, par les égrégores, etc., et dans les mondes « d’en haut et d’en bas ». Il peut aussi s’agir d’une interface qu’a trouvée notre cerveau pour nous transmettre des informations que nous ne saurions pas « lire » en tant que telles; pour les rendre compréhensibles à notre intellect, il les convertit en sensations familières.
Là-dessus, le seul fait dont je suis certaine, c’est que se mettre en état modifié de conscience nous connecte à quelque chose, une sorte de banque de données plus grande que nos seules connaissances acquises.


La collaboration de l’intellect et de l’intuitif est l’évolution [prévue pour] l’humanité.

Interview de Marie-Line Buessard par Éric Kotsiras

Je ne me conçois pas comme une « chamane » – déjà pour des raisons étymologiques (ma nature d’autrice n’est jamais loin), mais aussi parce que ce terme se réfère à une tradition spécifique. La qualification d’ « intervenante auprès des esprits » – une sorte de médiatrice voire d’entremetteuse – me définit davantage.
J’ai choisi d’ouvrir mes compétences et mes capacités à celles et ceux qui ressentiraient l’élan de faire appel à moi, car, au-delà de t’accompagner à la rencontre des esprits, mon but est de rétablir une harmonie, un équilibre. C’est quelque chose qui me tient à cœur et à quoi je suis profondément sensible.

À mon sens, il est important que les pratiques chamanes se positionnent dans le concret, respectant en cela leur origine commune. Lors de mes accompagnements, j’apporte des conseils d’ordre pratique – parce que les discours inspirants sont utiles pour indiquer un horizon, mais ne suffisent pas toujours pour choisir une direction. Or, la volonté est importante dans chaque voyage que l’on fait – et comment l’avoir si l’on ignore pourquoi l’on marche?

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